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22 février 2009 7 22 /02 /février /2009 12:06
Heureusement que le ridicule ne tue pas, sinon il y aurait beaucoup de pertes inestimables dans la classe politique, médiatique et économique française et notamment chez les laudateurs du président Sarkozy.

La semaine dernière, Jacques Séguéla, le publicitaire qui, comme d'autres à su retourner sa veste  entre les deux tours de la dernière présidentielle, a en effet sorti l'une de ces sentences qui feront date, en expliquant "qu'on n'a pas réussi sa vie à 50 ans si on n'a pas de Rollex au poignet" (comme le Président de la République, cqfd).

Avec cette sortie médiatique, il nous a ainsi démontré combien la valeur principale des années Sarkozy n'est ni le travail, ni la solidarité et encore moins la sécurité, mais bel et bien le bling-bling, le côté "m'as tu vu ?", l'étalage de la réussite personnelle. En ces temps de crise mondiale, beaucoup apprécieront...

Autant de valeurs égocentriques, en tout cas, que je ne partage pas. Pour tout vous dire, je suis très heureux de mes réussites personnelles et je change souvent de montre, en les achetant au marché, à Cogolin ou dans le Golfe de Saint-Tropez, pour 10 euros maximum...

A voir et revoir donc, ce passage de l'interview deJacques Séguéla
dans Les Quatre Vérités (Télématin, France 2) :


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8 février 2009 7 08 /02 /février /2009 12:32

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30 mai 2008 5 30 /05 /mai /2008 07:15
Dernièrement, j'ai été contacté par un journalste du site internet Mediapart.fr (lancé il y a quelques mois par Edwy Plénel). J'ai été interrogé, comme d'autres secrétaires de sections PS dans toute la France par le journaliste Stéphane Alliès, à propos de la nouvelle déclaration de principes du PS.
Je vous propose de lire cet article paru sur le site mediapart.fr voici quelques jours...




Les militants socialistes renouent avec le débat de fond. À l'occasion de l'adoption de la nouvelle déclaration de principes du PS, qui sera ratifiée lors de la convention nationale du 14 juin, les adhérents ont en ce moment l'occasion de parler d'autre chose que d'élections ou de congrès. Ce texte, le cinquième de ce genre depuis 1920, se présente comme une charte définissant les valeurs et les engagements fondamentaux du parti. Co-rédigé par toutes les sensibilités socialistes, il n'a rien à voir avec les futures contributions qui seront déposées pour le congrès de Reims, en novembre.

Mediapart a contacté une vingtaine de secrétaires de section à travers la France, pour recueillir les avis de la base militante. Il convient de dire qu'à la quasi-unanimité, toutes les personnes interrogées ont fait part d'un accueil «globalement positif», laissant présager une adoption massive lors du vote national du 29 mai prochain.

Sur la forme, ils sont nombreux à déplorer le manque de temps pour discuter et amender le texte préparé par les représentants des différentes sensibilités du parti. Ainsi Denis Szalkowski, secrétaire de la section de Brionne (Eure), se désole-t-il : «On nous a refait le coup de la précipitation. Les militants en ont ras-le-bol qu'on les prenne pour des machines à voter...» L'adaptation de chaque section face à cette absence de délai diffère selon les endroits.

Ainsi, à Erstein (Bas-Rhin), Dominique Heym explique: «Entre la réalité parisienne et chez nous, c'est très différent. Ici, la section se réunit chez moi. Franchement, ce texte n'a pas à faire débat. Si on n'est pas d'accord, c'est qu'on n'est pas socialiste. Nous en Alsace, on est dans une logique unitaire, on sait depuis la perte de Strasbourg en 2001 que la division peut nous faire beaucoup de mal.»

Cette orientation d'un vote global du texte n'est pas forcément relatif à l'importance de l'effectif militant, la puissante fédération de l'Hérault ayant par exemple décidé de ne pas l'amender. En revanche, à Talence (Gironde), Arnaud Dellu a choisi de prendre le temps d'un long débat: «On a voulu insister, car cette déclaration est quand même le fond de notre engagement commun. Il y a un mois, on a constitué une commission qui se réunit tous les mardis soirs. Et on examine la déclaration article par article. Or, on constate que cette introspection militante et idéologique passionne les adhérents...»

Ecologie, laïcité et espérances révolutionnaires

Quant au contenu du texte, ils sont nombreux à le trouver «trop lisse», selon les termes de Michel Pineau, secrétaire de la section de Cogolin (Var). Chez lui, «ça n'a pas passionné les foules. Ce texte convient à tout le monde, mais beaucoup ont souligné le relatif manque d'ambition des articles. Globalement, ça manque d'éléments réels de transformation de la société». Dans la section de Toulouse 1 (Haute-Garonne), Serge Soula (qui est délégué de canton) raconte que, «unanimement, la section a trouvé que ces principes vont bien au-delà du socialisme».

En creux, c'est l'ambition écologique du texte qui fait débat. Comme à Emerainville (Seine-et-Marne), où Fouad Dogga relate: «On a l'impression que cette question devient une finalité et passe avant l'émancipation et le développement du progrès humain.» Au contraire, à Alès (Gard), Benjamin Mathéaud apprécie: «On a surtout travaillé pour muscler les définitions de développement durable et de croissance.» Cette prise en compte de l'environnement dans les débats a été renforcée par le "lobbying" du pôle écologique du PS, qui a transmis à toutes les sections des propositions d'amendement.

Sur le même principe, le député du Nord, Christian Bataille, se bat pour réaffirmer le principe de laïcité, et l'intégrer dans les «finalités fondamentales» de l'article 3. Cette alerte semble fonctionner, puisque, outre la fédération du Nord, la section d'Ergue Gaberic (Finistère) a repris l'amendement.

Autre point d'achoppement, l'abandon de certaines "valeurs de gauche". Denis Szalkowski, secrétaire de la section de Brionne (Eure), admet ainsi que «certains ont contesté la seule référence aux Lumières et l'abandon du marxisme». Même son de cloche à Plaine-de-France (Val-d'Oise), où Frédéric Faravel juge comme «une bêtise de ne plus assumer les espérances révolutionnaires, comme de ne plus parler de classe ouvrière».

À Lambesc (Bouches-du-Rhône), Frédéric Bounous note que «la section a proposé de tenir compte de l'éducation populaire et du droit à la santé comme faisant partie de notre charte». Mais à Vienne (Isère), Olivier Rey explique que «si les militants craignaient une trop grosse dérive vers le centre, ils ont été rassurés par le ton général du texte, et en même temps par la reconnaissance de l'économie de marché».

Au final, c'est un entre-deux mi-fataliste mi-consensuel qui s'exprime. Accueil des militants que résume Elie Chancrogne, secrétaire de la section de Courbevoie (Hauts-de-Seine): «L'immense majorité était satisfaite que toutes les tendances l'aient signé. Ça montre au moins que nous sommes d'accord sur quelques points essentiels. Il y a certes eu des regrets sur certaines formules ampoulées mais c'est tout de même beaucoup moins abscons que ce qui est parfois produit par le PS.»
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30 novembre 2007 5 30 /11 /novembre /2007 07:46
Au gré de mes lectures quotidienne, j'ai eu envie de partager avec vous cet excellent article paru dans le journal Le Monde du 25 novembre. Cet article revient sur le traitement des grèves par Jean-Pierre Pernault sur TF1. Un article qui permet de découvrir l'approche du journaliste du 13h de la première chaine, une approche pour le moins subjective et très politisée du traitement du conflit social dans les transports publics...



Jean-Pierre Pernault, tête de turc des grévistes
Le Monde 25/11/2007
par Raphaëlle Bacqué

Dans la manifestation, on a vu son effigie sur une petite pancarte, accompagnée d'un discours moqueur et de son nom volontairement orthographié "Pernod", comme la marque de pastis. Dans les assemblées générales étudiantes, à Villetaneuse ou à Rennes, son patronyme a été sifflé. Autour des piquets de grève des cheminots, on l'accuse d'avoir stigmatisé un mouvement "prenant la France en otage". Sur les sites alternatifs Indymedia ou Agoravox, nouvelles bibles des manifestants, ses journaux télévisés sont critiqués comme autant de signes de son supposé "militantisme sarkozyste".

Jean-Pierre Pernault, présentateur vedette du journal télévisé de la mi-journée de TF1, le plus regardé de France, est devenu en quelques jours le symbole de ces médias désormais largement contestés dans les AG des grévistes. Ce n'est pas tout à fait la première fois que le journaliste de la Une est ainsi critiqué. Les "Guignols de l'info", sur Canal+, mettent régulièrement en scène sa marionnette, campée au coeur de la France profonde et concluant ses interventions d'un : "N'oubliez pas de voter à droite."

Mais son nom a paru, pendant les grèves, symboliser à lui seul TF1, chaîne la plus populaire, mais aussi propriété de Martin Bouygues, ami de Nicolas Sarkozy. Ce qui fut reproché à Pernault ? D'abord sa vision d'une France qui fait la part belle à la ruralité quand les conflits sociaux sont d'abord urbains. Le 14 novembre, un cheminot gréviste fustigeait ainsi "cette vision d'une France divisée entre ceux qui crèvent la dalle et ceux qui se passionnent pour le tissage en Ardèche". Mais on lui reproche aussi, plus encore que la hiérarchie des reportages dans son journal, ses mots et même ses mimiques pour présenter l'opposition à la réforme des régimes spéciaux.

De fait, si de nombreux reportages montrent syndicalistes et grévistes, dès le 12 novembre, lors des premiers arrêts de travail dans les transports, Jean-Pierre Pernault annonce en troisième titre de son journal : "A partir de mercredi, une grève illimitée", hausse les épaules et poursuit : "Et, une nouvelle fois, ce sera aux usagers de se débrouiller pour aller travailler."

Quelques minutes plus tard, lançant un reportage rappelant les grandes grèves de 1995, il explique : "Les grévistes d'aujourd'hui protestent contre la réforme des régimes spéciaux qui était dans le programme de Nicolas Sarkozy et c'est pour cela qu'il a été élu." Le lendemain, après avoir annoncé que "plusieurs sondages confirment l'hostilité des usagers à cette grève et revendiquent la liberté de voyager", Jean-Pierre Pernault redit : "La mobilisation se heurte à la volonté de créer un système plus équitable de financement des retraites. C'était dans le programme de Nicolas Sarkozy et il a été élu en partie pour ça."

Le 14 novembre, le journaliste s'étonne : "La grève doit s'arrêter, tout de même, car des négociations s'ouvrent." Le 15 : "Les usagers commencent à en avoir ras le bol." Le 16 : "Les usagers en ont ras le bol", et les embouteillages sont monstres, mais, "malgré cette immense pagaille, sept syndicats ont demandé à leur base de poursuivre la grève". Le 19, "la pagaille continue", le 20 novembre, "journée de grève des fonctionnaires, des écoles sont fermées, parfois on accueille les enfants, mais il n'y a pas de cantine". Le 21, "moins de 23 % de grévistes, mais cela continue à provoquer la pagaille. Cela devient fatigant pour tout le monde. Sept Français sur dix pensent que la grève n'est pas justifiée, selon un sondage Opinion Way, et, pourtant, elle continue". Le 22, "le métro est encore aux 3/4 bloqué, alors qu'il y a à peine 10 % de grévistes", et le JT s'intéresse à la grève vue de Caumont-L'Eventé, un petit village du Calvados "où les vaches ne regardent jamais passer les trains, et pour cause : il n'y en a pas".

A TF1, on n'ignore pas ces critiques répétées contre Jean-Pierre Pernault. Si celui-ci ne souhaite pas s'exprimer, sa rédactrice en chef, Anne de Coudenhove, assure cependant que "cela relève de la caricature". Et revendique un seul souci : "Etre au plus près des gens qui nous regardent."








 A lire sur le même thème : 
"La bonne soupe. Comment le "13 heures" contamine l’info",
d'Isabelle Roberts et Raphaël Garrigos,
aux Editions les Arènes, 270 pages, 17,80€
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1 mai 2007 2 01 /05 /mai /2007 07:05
Voici retranscrite ici une dépêche de l'agence Reuters qui relate, une fois encore,
les pressions dont est capable le candidat de l'UMP sur la presse
et son état d'esprit face à la caricature... Edifiant !


Nicolas Sarkozy s'est plaint auprès de Plantu, dessinateur du journal Le Monde, d'être caricaturé de la même façon que Jean-Marie Le Pen, avec un uniforme, un brassard et flanqué d'une mouche au-dessus de la tête, écrit le journal dans son édition du week-end.

A une date qui n'est pas précisée, un motard a remis au caricaturiste du Monde "une lettre à en-tête du ministère de l'Intérieur", quand le candidat à l'Elysée de l'UMP occupait encore la place Beauvau, écrit le quotidien.

"Je n'ai pas manqué de remarquer un détail qui agrémente ma présence sur votre dessin, une mouche. (...) Je sais qu'elles accompagnent généralement la représentation de Jean-Marie Le Pen, j'ignore sincèrement ce qui me vaut un tel traitement (...)", écrivait Nicolas Sarkozy, selon Le Monde.

Il estimait, dans cette lettre, avoir beaucoup oeuvré dans sa carrière politique pour faire reculer l'extrémisme et proposait à Plantu un entretien pour "dissiper le malentendu".
Le Monde rapporte que Plantu n'a pas donné suite à cette demande mais a le lendemain dessiné trois mouches au-dessus de la tête de Nicolas Sarkozy.

Selon Le Monde, le candidat de l'UMP s'est ensuite plaint à nouveau auprès de la direction du journal pour avoir été caricaturé en petit chien puis affublé d'un brassard avec les lettres "IN" pour identité nationale, un thème de campagne que ses adversaires politiques jugent inspiré du Front national.

Plantu estime ne pas avoir été victime d'une pression, ajoute l'article signé par la médiatrice du journal, Véronique Maurus, mais dit "avoir la chance d'être soutenu par la rédaction et la direction du Monde".

"Sarkozy impressionne tellement que, s'il y a un pétochard dans la rédaction en chef, la liberté du dessinateur est fichue", ajoute le dessinateur.

L'info en +  : A noter
que le plus drôle est que Nicolas Sarkozy, qui reproche à Plantu, pêle-mêle, brassard, mouches et petit chien, oublie un autre déguisement, pourtant récurrent : celui d'Iznogoud, le vizir félon qui veut être calife à la place du calife. "Il ne me reproche pas de le dessiner en traître. C'est curieux..." rappelle Plantu...


Le dessin de Plantu (source www.lemonde.fr)
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17 juillet 2006 1 17 /07 /juillet /2006 16:52
Souvent propice à la réflexion, la période estivale est aussi un moment privilégié pour tout simplement se reposer. Aussi je me propose que nous nous retrouvions sur mon site à partir des tout premiers jours de septembre pour dialoguer à nouveau sur les événements politiques qui ne manqueront pas d’alimenter la rentrée.
Bien entendu, je vous incite à passer sur ce site tout de même tout au long de l'été, l'actualité politique ne semblant désormais plus vouloir, elle, prendre de vacances !
 
A très bientôt,
Michel PINEAU
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24 janvier 2006 2 24 /01 /janvier /2006 19:27
Pour être tenus au courant des derniers articles postés,

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15 décembre 2005 4 15 /12 /décembre /2005 18:59
Robert Alfonsilogo France Bleu ProvenceSi vous vous me faites l'amitié de venir, de temps à autres, sur ce blog, c'est que vous vous intéressez quelques peu à la vie politique, qu'elle soit nationale ou locale. Je vous engage donc vivement à écouter Robert ALFONSI, le 1er Secrétaire Fédéral du PS Varois qui sera, demain matin, vendredi 16 décembre, l'invité de la rédaction de France Bleu Provence Toulon (102.9 FM) à 7h50.
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