Heureux de retrouver ces pages après une fin d'été difficile pour le socialiste que je suis...
J'ai en effet tenu à retarder quelque peu mon premier article afin d'essayer de bien analyser ce qui se passe au PS, ce qui se dit, ce qui est sous-entendu à chaque sortie de nos "ténors".Car entre La Rochelle et ses coups bas, les déclarations des uns et des autres dans la presse, je dois reconnaître que notre discours aux Français, autrefois déjà difficilement compréhensible, est devenu illisible, le PS donnant désormais l'image d'un parti entièrement tourné vers ses affaires internes au détriment des vrais problèmes de nos concitoyens.
On ne peut pas dire aux français : "Vous souffrez, mais attendez que nous ayons fini de nous taper dessus. Revenez-nous voir après le congrès de Reims en novembre..." Et pourtant, c'est ce que l'on a fait, à La Rochelle, à Paris, dans les médias... C'est intolérable et cela me conforte dans mon engagement de faire bouger les choses. Je pense qu'y compris à notre niveau, nous avons le pouvoir et le devoir de faire changer le PS, de bousculer ces mauvaises habitudes qui sont en train de couler notre parti.
C'est pourquoi je compte bien m'engager très fortement dans les jours, semaines et mois qui viennent pour proposer et participer aux nécessaires changements que notre parti doit opérer pour redevenir un parti porteur d'unité, d'espoir et d'avenir.
Michel Pineau
NB : Je serai présent, lundi 15 septembre à Draguignan pour participer audébat sur les contributions (je parlerai de celle de Ségolène Royal, bien entendu), un débat organisé par l'inter-section CAD/SCOT Draguignan-Comps, à 18h15, à la Salle des conférences, à la MSJ de Draguignan.
Tu as raison Michel, à Solférino, l'ambiance est étrange. Plus de 20 contributions dont les grandes lignes pourraient se confondre, mais malheureusement, personne ne se détache irrésistiblement ; il n'y a pas de vrai patron, alors, l'ancien place ses pions et espère diriger en sous main. Ce qui se passe au National doit se passer ausi dans certaines fédérations, tu ne crois pas ?Tu as signé une contribution, j'en ai signé une autre, mais sache qu'au niveau de notre département, comme beaucoup de militants, ce que je souhaite, est d'avoir une fédé qui bosse et quelle que soit la contribution ou la motion défendue par le 1er fédéral, s'il a envie de bosser, je serai à ses côtés.